Pour le livre d’aujourd’hui, j’ai voulu vous présenter quelque chose d’un peu différent de mes lectures habituelles, que j’ai découvert au salon de Montreuil en 2024. Ayant un faible pour le visuel et les univers asiatiques, est-ce que je l’ai acheté pour sa couverture de prime abord ? Bien sûr ! Mais c’est l’histoire qui m’a retenue après l’achat, bien entendu.
- Tite : La boutique des choses inavouables
- Sortie: 2024
- Auteure : Céline Chevet
- Editions du Chat Noir
- Nombre de pages : 359

Perdue dans une des rues de Tokyo, une boutique apparaît pour les demandes, comment dire… un peu surnaturelles, dirons-nous. Ses clients sont humains, dieux ou démons. Toutefois, que votre achat concerne le bon ou le mauvais côté de la loi ou de la morale, peu importe pour le propriétaire des lieux, M. Kishino, et son personnel. Le prix à payer pour exorciser son amoureux ou faire en sorte que son ennemi tombe d’une falaise est, cependant, à la discrétion de M. Kishino. Gare à vous !
Point de vue
Ce livre est le premier que je lis de cette auteure et s’est révélé être une agréable surprise. J’ai apprécié la plume, qui est une sorte de mélange entre la douceur de Studio Ghibli et l’univers sombre de Tim Burton. J’ai beaucoup aimé les personnages, leurs petites histoires ainsi que celles des différents clients qui passent le seuil de cette boutique à leurs risques et périls.
En tant qu’auteure, nous avons nos préférences concernant les passages que l’on aime écrire ou non. Pour ma part, je n’aime pas beaucoup faire les descriptions : peur d’en faire trop ou pas assez. Chez Céline Chevet, j’ai apprécié les descriptions, car elles sont très vivantes. Je m’en inspire d’ailleurs pour améliorer les miennes. Si, de manière générale, la lecture est fluide et fascinante, entre folklorique et contemporain, certains moments m’ont stoppée dans ma lecture. Peut-être est-ce ma manière de lire — j’ai tendance à lire rapidement, voire en diagonale — mais certains chapitres sont écrits à la première personne et j’ai mis du temps à réaliser que le « je » n’était pas toujours attribué à la même personne selon les chapitres.
Conclusion
Ainsi, ai-je aimé le livre ? Oui. Est-ce que je le recommande ? On se demande bien pourquoi vous posez la question. Et puis, la couverture est juste magnifique !!! Mais vous ne pourrez pas avoir la dédicace comme moi… nah !
Un cookie-mochi, un peu étrange mais qui sait.